“Bunker research”

by nicolasnova


Trouvé à Lyon vendredi, cet ouvrage photographique de Max Leonard et Camille McMillan à propos des bunkers situés dans les Alpes maritimes. Pour quelqu’un comme moi, qui a grandi plusieurs décennies après la seconde guerre mondiale, la présence de casemates et autres structures de ce genre est un rappel des conflits militaires:

“Seen now, in the soft spring sunlight of the Côte d’Azur, they are almost peaceful, at rest. Even 10 years ago, people writing the history of these forts could collect first-hand testimonies of life within. But there are now no longer any soldiers who manned them still alive, so this bunker research captures them poised between memory and oblivion. It is sad to think these war relics will long outlast the newer concrete leisure constructions – the hotels, swimming pools and villas – on the coast, but with every passing year, every freeze and thaw, they too inch ever closure to dust.”

Comme le souligne les auteurs du livre, “they’ve been left to slowly rot. Some have been used to grow mushrooms and a few are open for guided tours.” Il est d’ailleurs intéressant de comparer les multiples manières dont les bunkers sont valorisés ou non, en particulier dans l’espace alpin qui m’intéresse dans ce blog. Alors que certains sont transformés en data-centers ou en centre d’hébergement pour migrants, d’autres sont simplement abandonnés. Par comparaison à d’autres ouvrages architecturaux militaires – je pense en particulier aux châteaux valdôtains croisés il y a quelques semaines – les bunkers apparaissent clairement relégués à une position moins majestueuse. Leur structure souterraine (ou quasi) en est peut être la cause.

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